Étude

Le marché s'est vidé, puis il est reparti

Entre mars 2022 et septembre 2024, le nombre de ventes de logements a reculé de 33,9 %, quand les prix n'en perdaient que 5,8 %. Depuis, les ventes sont remontées de 13,3 %.

Publiée le 5 septembre 2026. Données : statistiques mensuelles DGFiP de 2021 à 2025 (jeu du 16 août 2026), en fenêtres glissantes de 12 mois. Méthodologie complète.

Le sommet est celui de la période observable

Le fichier DVF commence en janvier 2021 : la première fenêtre de 12 mois se referme donc en décembre 2021, et le maximum mesuré est celui de mars 2022. Rien ici ne dit que le cycle n'a pas culminé avant. Toutes les baisses de cette page se lisent depuis ce sommet-là, pas depuis un sommet historique.

Ce que dit la mesure

−33,9 %

Ventes de logements, du sommet de mars 2022 au creux de septembre 2024

−5,8 %

Indice de prix sur la même période, entre son propre sommet de avril 2023 et son creux

+13,3 %

Ventes depuis le creux, dans 93 départements sur 97

Le marché s'est ajusté par les volumes, pas par les prix. C'est contre-intuitif : quand les taux montent, on attend une baisse des prix. Elle n'a presque pas eu lieu. Ce sont les échanges qui ont disparu — un tiers des acheteurs et des vendeurs a quitté le marché plutôt que de s'accorder sur un prix plus bas. Un marché immobilier ne se dégonfle pas en baissant, il se dégonfle en cessant d'échanger. Rapporté l'un à l'autre, le mouvement des ventes est 5,8 fois celui des prix.

Le calendrier le confirme. Les ventes culminent en mars 2022, l'indice de prix 13 mois plus tard, en avril 2023. Les prix ont continué de monter plus d'un an après que le marché eut commencé à se vider.

Le chemin, fenêtre par fenêtre

Chaque point est la somme des 12 mois qui précèdent. Les ventes de logement sont saisonnières — l'été pèse le double de février —, et une courbe mensuelle brute montrerait surtout les saisons ; une somme sur douze mois les annule par construction.

Ventes de logements sur douze mois glissants et indice de prix, de fin 2021 à fin 2025 : les ventes chutent d'un tiers quand l'indice de prix perd six points
Ventes sur douze mois glissants et indice de prix aux quatre dates du cycle
Fenêtre close enVentes sur 12 moisIndice de prixCe que c'est
décembre 20211 083 994100,0Première fenêtre pleine, base de l'indice
mars 20221 096 247101,7Sommet observé des ventes
avril 2023981 094108,9Sommet de l'indice de prix
septembre 2024724 395103,1Creux des ventes
décembre 2025820 758104,2Dernière fenêtre mesurée

L'indice de prix est en base 100 sur la fenêtre de décembre 2021, jamais en euros : le site publie des médianes, cette série repose sur des moyennes, et les deux affichées côte à côte se liraient comme une contradiction alors qu'elles ne mesurent pas la même chose.

Deux départements voisins, deux leviers d'ajustement

Ce que la moyenne nationale cache, deux départements limitrophes le montrent. À Paris, les ventes n'ont reculé que de 22,4 % — le moins de toute la métropole — mais le prix moyen a perdu 7,8 % entre 2021 et 2025, le recul le plus fort du pays. Dans les Yvelines, c'est l'inverse : −43,5 % de ventes, pour −4,1 % de prix.

Paris

Ventes, du sommet au creux
−22,4 %
Prix moyen, 2021 à 2025
−7,8 %
Reprise depuis le creux
+15,2 %

Yvelines

Ventes, du sommet au creux
−43,5 %
Prix moyen, 2021 à 2025
−4,1 %
Reprise depuis le creux
+18,6 %

Le même choc de taux, à trente kilomètres de distance, absorbé par le prix d'un côté et par le nombre d'échanges de l'autre. Cette page ne dit pas pourquoi — il faudrait connaître la structure de la demande, la part des investisseurs, celle des acheteurs à crédit, que DVF n'enregistre pas. Elle constate que le levier n'est pas le même partout, et c'est déjà ce qu'aucune moyenne nationale ne permet de voir.

Où la chute a été la plus forte, où la reprise l'est

Les plus fortes chutes, du sommet au creux

  1. Yvelines (78) · 22 749 ventes au sommet−43,5 %
  2. Val-d'Oise (95) · 18 179 ventes au sommet−43,1 %
  3. Seine-Saint-Denis (93) · 19 837 ventes au sommet−42,6 %
  4. Essonne (91) · 20 186 ventes au sommet−42,2 %
  5. Seine-et-Marne (77) · 24 146 ventes au sommet−42,1 %

Les plus fortes reprises, depuis le creux

  1. Gironde (33) · 28 989 ventes au sommet+25,6 %
  2. Haute-Garonne (31) · 24 996 ventes au sommet+23,1 %
  3. Tarn-et-Garonne (82) · 4 296 ventes au sommet+22,5 %
  4. Bouches-du-Rhône (13) · 33 063 ventes au sommet+20,0 %
  5. Landes (40) · 8 800 ventes au sommet+18,9 %

Les deux listes se recoupent en partie, et ce n'est pas un hasard : la chute et la reprise sont corrélées à -0,47. Là où le marché a le plus perdu, il reprend le plus. C'est une association, pas une cause. Un département qui a beaucoup perdu a mécaniquement plus de terrain à reprendre, et ce rebond peut n'être qu'un retour à la moyenne. Le coefficient n'explique d'ailleurs qu'un cinquième de la variation d'un département à l'autre : le reste se joue ailleurs.

La reprise n'est pas générale pour autant : 4 départements vendent encore moins qu'au creux — Tarn, La Réunion, Creuse, Martinique.

Reprendre ces données

Les deux tableaux sont publiés sous Licence Ouverte 2.0 : réutilisation libre, y compris commerciale, sous réserve de mentionner la source. L'attribution demandée tient en une ligne — « CopilotImmo, https://www.copilotimmo.app/etude/cycle-du-marche ». Le CSV porte la série nationale des 49 fenêtres puis le classement des 97 départements, à la suite, avec leurs deux en-têtes.

Intégrer le graphique sur votre site

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       alt="Le marché s'est vidé, puis il est reparti — CopilotImmo" width="1200" height="630" />
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Comment lire ces chiffres

Chaque département est mesuré aux trois mêmes dates que le national, et non à ses propres extrêmes. Des fenêtres différentes d'un département à l'autre ne se compareraient plus, et le classement mesurerait le calendrier local autant que l'ampleur du cycle. Un département dont le creux réel serait antérieur ou postérieur à septembre 2024 voit donc sa chute légèrement sous-estimée.

Trois réserves à porter avec le chiffre

  • Aucune projection.La page dit ce qui s'est passé jusqu'à décembre 2025 et s'arrête là. Une reprise mesurée sur quinze mois ne dit rien de la suivante, et le site ne prévoit pas les prix.
  • DVF enregistre des ventes signées, avec le délai de publication du fichier. Les dernières fenêtres peuvent être légèrement révisées à la hausse au prochain millésime, ce qui rendrait la reprise un peu plus forte, jamais plus faible.
  • L'Alsace-Moselle est absente — Moselle, Bas-Rhin, Haut-Rhin —, son livre foncier tenant les ventes hors du fichier DVF. Le national de cette page est donc celui du champ DVF, pas celui de la France entière.

La géographie de ces deux mouvements est cartographiée sur l'index des villes — mais aux bornes 2021 et 2025, qui écrasent le creux que cette page montre. Les quatre autres études décrivent le marché à l'arrêt plutôt qu'en mouvement : l'arbitrage acheter ou louer, le zonage ABC face aux prix réels, la taxe foncière en mois de loyer et l'écart de prix à l'intérieur d'une commune.

Où le marché s'est le plus vidé

La seule carte en aplats des cinq études, parce que la seule dont la donnée est départementale d'origine. Elle montre que le recul n'a été ni uniforme ni concentrique : Paris est le département métropolitain qui a le moins perdu de ventes, quand les Yvelines, sa voisine, en ont perdu près de la moitié.

Les 97 départements

De la chute la plus forte à la plus faible, avec la reprise et le solde de chacun. La page entière est chargée : votre navigateur y trouve un département plus vite qu'un champ de recherche.

Ventes sur douze mois au sommet, au creux et à la dernière fenêtre, par département
#DépartementVentes au sommetAu creuxDernière fenêtreChuteRepriseSoldePrix 2021-2025
1Yvelines 7822 74912 84215 226−43,5 %+18,6 %−33,1 %−4,1 %
2Val-d'Oise 9518 17910 35011 643−43,1 %+12,5 %−36,0 %−5,6 %
3Seine-Saint-Denis 9319 83711 38212 647−42,6 %+11,1 %−36,2 %−4,8 %
4Essonne 9120 18611 66313 321−42,2 %+14,2 %−34,0 %−5,9 %
5Seine-et-Marne 7724 14613 98815 935−42,1 %+13,9 %−34,0 %−2,1 %
6Gironde 3328 98917 86522 446−38,4 %+25,6 %−22,6 %−3,5 %
7Isère 3822 86414 11014 603−38,3 %+3,5 %−36,1 %+3,0 %
8Dordogne 248 4665 2425 925−38,1 %+13,0 %−30,0 %+10,9 %
9Gers 323 4302 1232 501−38,1 %+17,8 %−27,1 %+8,8 %
10Charente-Maritime 1715 8249 82911 416−37,9 %+16,1 %−27,9 %+7,9 %
11Oise 6012 3927 7059 041−37,8 %+17,3 %−27,0 %+0,1 %
12Tarn-et-Garonne 824 2962 6813 283−37,6 %+22,5 %−23,6 %+7,7 %
13Hauts-de-Seine 9225 51915 94418 787−37,5 %+17,8 %−26,4 %−8,4 %
14Eure-et-Loir 287 3784 6245 301−37,3 %+14,6 %−28,2 %+4,3 %
15Rhône 6930 18018 94121 770−37,2 %+14,9 %−27,9 %−6,4 %
16Val-de-Marne 9419 23412 12313 951−37,0 %+15,1 %−27,5 %−5,9 %
17Gard 3013 6108 62110 180−36,7 %+18,1 %−25,2 %+8,8 %
18Var 8329 64418 78922 019−36,6 %+17,2 %−25,7 %+13,8 %
19Haute-Garonne 3124 99615 87619 547−36,5 %+23,1 %−21,8 %+0,1 %
20Deux-Sèvres 797 2754 6435 209−36,2 %+12,2 %−28,4 %+14,6 %
21Haute-Savoie 7419 58112 54113 731−36,0 %+9,5 %−29,9 %+10,7 %
22Landes 408 8005 6286 691−36,0 %+18,9 %−24,0 %+13,7 %
23Lot-et-Garonne 476 1713 9594 479−35,8 %+13,1 %−27,4 %+8,3 %
24Côtes-d'Armor 2212 8548 3388 792−35,1 %+5,4 %−31,6 %+19,0 %
25Pyrénées-Atlantiques 6413 1188 5279 897−35,0 %+16,1 %−24,6 %+10,2 %
26Morbihan 5615 0919 83010 977−34,9 %+11,7 %−27,3 %+15,9 %
27Yonne 896 1704 0194 291−34,9 %+6,8 %−30,5 %+4,5 %
28Vendée 8515 0299 83311 396−34,6 %+15,9 %−24,2 %+9,4 %
29Bouches-du-Rhône 1333 06321 64725 987−34,5 %+20,0 %−21,4 %+9,1 %
30Finistère 2917 95311 76612 303−34,5 %+4,6 %−31,5 %+18,4 %
31Loiret 4511 2827 3898 377−34,5 %+13,4 %−25,7 %+3,4 %
32Loire-Atlantique 4425 82216 94020 097−34,4 %+18,6 %−22,2 %−1,9 %
33Pyrénées-Orientales 6613 4788 84810 187−34,4 %+15,1 %−24,4 %+12,4 %
34Eure 279 7326 3937 234−34,3 %+13,2 %−25,7 %+3,5 %
35Charente 166 3234 1704 831−34,1 %+15,9 %−23,6 %+8,9 %
36Ain 0110 3866 8527 984−34,0 %+16,5 %−23,1 %+6,2 %
37Hérault 3427 06417 88120 632−33,9 %+15,4 %−23,8 %+8,8 %
38Nord 5939 62026 28430 554−33,7 %+16,2 %−22,9 %+0,6 %
39Loir-et-Cher 415 7763 8404 102−33,5 %+6,8 %−29,0 %+8,2 %
40Maine-et-Loire 4912 6598 4199 577−33,5 %+13,8 %−24,3 %+8,6 %
41Sarthe 729 7476 4917 491−33,4 %+15,4 %−23,1 %+9,4 %
42Côte-d'Or 2110 5707 0477 275−33,3 %+3,2 %−31,2 %+5,1 %
43Ille-et-Vilaine 3518 24912 17914 227−33,3 %+16,8 %−22,0 %+8,5 %
44Drôme 268 4005 6126 493−33,2 %+15,7 %−22,7 %+8,2 %
45Somme 809 1226 1066 896−33,1 %+12,9 %−24,4 %+7,2 %
46Aube 105 1073 4333 517−32,8 %+2,4 %−31,1 %+3,3 %
47Vaucluse 849 1186 1787 054−32,2 %+14,2 %−22,6 %+6,7 %
48Vienne 867 4905 0795 538−32,2 %+9,0 %−26,1 %+7,6 %
49Marne 518 8886 0366 210−32,1 %+2,9 %−30,1 %+1,1 %
50Meurthe-et-Moselle 5412 0678 2009 207−32,0 %+12,3 %−23,7 %+4,7 %
51Manche 509 0796 1857 030−31,9 %+13,7 %−22,6 %+15,7 %
52Ardèche 075 1473 5163 923−31,7 %+11,6 %−23,8 %+11,1 %
53Lot 463 1332 1392 385−31,7 %+11,5 %−23,9 %+8,9 %
54Corse-du-Sud 2A2 4521 6761 949−31,6 %+16,3 %−20,5 %+11,4 %
55Tarn 816 0954 1823 993−31,4 %−4,5 %−34,5 %+6,4 %
56Mayenne 535 3673 6874 253−31,3 %+15,4 %−20,8 %+13,8 %
57Savoie 7310 6977 3447 979−31,3 %+8,6 %−25,4 %+23,6 %
58Haute-Loire 433 5272 4292 477−31,1 %+2,0 %−29,8 %+17,8 %
59Orne 614 9053 3793 522−31,1 %+4,2 %−28,2 %+10,9 %
60Loire 4212 2798 4709 457−31,0 %+11,7 %−23,0 %+5,7 %
61Ariège 093 1832 2042 280−30,8 %+3,4 %−28,4 %+12,3 %
62Pas-de-Calais 6220 34214 10115 415−30,7 %+9,3 %−24,2 %+7,2 %
63Calvados 1414 3729 99610 836−30,4 %+8,4 %−24,6 %+10,1 %
64Indre-et-Loire 3710 0386 9837 958−30,4 %+14,0 %−20,7 %+3,3 %
65Haute-Vienne 876 4064 4705 124−30,2 %+14,6 %−20,0 %+3,5 %
66Saône-et-Loire 718 8406 1666 759−30,2 %+9,6 %−23,5 %+11,2 %
67Hautes-Pyrénées 654 6993 2903 780−30,0 %+14,9 %−19,6 %+14,7 %
68Seine-Maritime 7621 11614 77816 295−30,0 %+10,3 %−22,8 %+1,9 %
69Vosges 885 6944 0004 298−29,8 %+7,5 %−24,5 %+17,9 %
70Aisne 027 4625 2715 813−29,4 %+10,3 %−22,1 %+3,1 %
71Cantal 152 3601 6681 912−29,3 %+14,6 %−19,0 %+14,0 %
72Aude 119 4816 7197 221−29,1 %+7,5 %−23,8 %+12,1 %
73Doubs 258 4395 9906 679−29,0 %+11,5 %−20,9 %+6,0 %
74La Réunion 9746 5144 6374 603−28,8 %−0,7 %−29,3 %+10,2 %
75Hautes-Alpes 053 9332 8173 157−28,4 %+12,1 %−19,7 %+20,1 %
76Alpes-de-Haute-Provence 043 7392 6812 993−28,3 %+11,6 %−20,0 %+15,3 %
77Alpes-Maritimes 0629 64621 29624 160−28,2 %+13,4 %−18,5 %+16,1 %
78Haute-Marne 522 5041 8031 962−28,0 %+8,8 %−21,6 %+12,1 %
79Cher 185 4623 9564 235−27,6 %+7,1 %−22,5 %+9,8 %
80Jura 393 7712 7463 062−27,2 %+11,5 %−18,8 %+16,1 %
81Puy-de-Dôme 6310 4007 6138 893−26,8 %+16,8 %−14,5 %+6,7 %
82Meuse 552 6571 9492 091−26,6 %+7,3 %−21,3 %+11,9 %
83Aveyron 124 3753 2343 566−26,1 %+10,3 %−18,5 %+15,9 %
84Nièvre 584 1023 0373 190−26,0 %+5,0 %−22,2 %+8,2 %
85Allier 035 9774 4734 650−25,2 %+4,0 %−22,2 %+12,0 %
86Indre 363 7962 8402 998−25,2 %+5,6 %−21,0 %+11,5 %
87Territoire de Belfort 901 8621 3941 617−25,1 %+16,0 %−13,2 %+0,1 %
88Guadeloupe 9712 1731 6431 793−24,4 %+9,1 %−17,5 %+8,0 %
89Corrèze 193 9102 9913 346−23,5 %+11,9 %−14,4 %+13,1 %
90Haute-Corse 2B2 4651 8922 097−23,2 %+10,8 %−14,9 %+11,0 %
91Haute-Saône 703 1292 4062 671−23,1 %+11,0 %−14,6 %+5,8 %
92Lozère 48923711799−23,0 %+12,4 %−13,4 %+23,6 %
93Paris 7533 33925 87029 814−22,4 %+15,2 %−10,6 %−7,8 %
94Creuse 232 3551 8431 802−21,7 %−2,2 %−23,5 %+15,5 %
95Ardennes 083 4712 7842 918−19,8 %+4,8 %−15,9 %+11,0 %
96Guyane 973850718806−15,5 %+12,3 %−5,2 %+21,3 %
97Martinique 9721 8571 6121 419−13,2 %−12,0 %−23,6 %+11,8 %

Ventes de logements — appartements et maisons — sur les 12 mois clos à chacune des trois dates du cycle national. La dernière colonne est l'évolution du prix moyen au m² entre 2021 et 2025, à composition de marché constante ; elle ne porte pas sur les mêmes fenêtres que les trois précédentes.